Il met la pression Ă  table

Il met la pression Ă  table

Il met la pression Ă  table

Le rĂ©sultat visĂ© : vous posez l’assiette, sans un mot ni un geste, et le chien part de lui-mĂȘme au panier, parce qu’il a compris que la prĂ©sence de nourriture sur la table basse est associĂ©e Ă  “ta place est au panier”.

Deux prérequis à travailler

  1. L’ordre “au panier”, avec toutes ses Ă©tapes d’apprentissage habituelles, pas juste le mot lancĂ© en espĂ©rant un miracle.
  2. Le refus d’appĂąt, “pas touchĂ©â€, qui fait baisser la pression : un chien qui sait qu’il n’a pas le droit de toucher ce qui est sur la table renonce plus facilement et part de lui-mĂȘme se coucher.

Mise en situation

Une fois “au panier” maĂźtrisĂ©, mettez le chien en situation rĂ©elle, avec la stimulation de la nourriture prĂ©sente. Demandez “au panier”, dĂ©placez-vous vers lui les premiĂšres fois et rĂ©compensez.

PiĂšge frĂ©quent : demander “au panier” alors que vous ĂȘtes assis. Le chien est habituĂ© Ă  recevoir des ordres quand vous ĂȘtes debout (position haute) ; travaillez d’abord debout avant de tester assis.

Preuve par l’exemple

Le formateur illustre avec Marley, un labrador (race rĂ©putĂ©e gourmande) : nourriture laissĂ©e 45 minutes sur la table, tous les accĂšs facilitĂ©s, maison vide. Marley ne touche Ă  rien, preuve que le refus d’appĂąt bien enseignĂ© tient mĂȘme sans surveillance, y compris chez une race rĂ©putĂ©e peu rĂ©sistante Ă  la tentation.