Les promenades

Les promenades

Les promenades

La promenade n’est pas nĂ©gociable : si le travail rend le soir impossible, elle se fait le matin, quitte Ă  se lever une heure plus tĂŽt. Ce n’est pas une corvĂ©e, c’est un moment de plaisir partagĂ©, et c’est une des raisons d’avoir un chien.

Attaché vs détaché

Un chien attachĂ© a besoin de 2 Ă  4 fois plus de temps de balade qu’un chien dĂ©tachĂ© pour un exercice physique Ă©quivalent. D’oĂč l’intĂ©rĂȘt de travailler le rappel, pour pouvoir le dĂ©tacher en toute circonstance.

La qualité avant la quantité

Une balade doit ĂȘtre stimulante : odeurs Ă  croiser, environnement variĂ©. La “balade de propretĂ©â€ (sortir, pipi, caca, rentrer) doit rester exceptionnelle, un joker pour les urgences, pas la norme.

La taille du chien ne change rien

Un petit chien a autant besoin de jouer et de se balader qu’un grand. Ne rĂ©duisez pas sa sortie Ă  un tour de pĂątĂ© de maison. Rappel : environ 40 % des chiens en France sont en surpoids ou obĂšses, une des premiĂšres causes de mortalitĂ© canine (inconfort articulaire, blessures, dysplasies de hanche ou de coude Ă©vitables).

Le mythe du jardin

Un jardin n’est pas une balade. C’est une option, un confort (comme la climatisation d’une voiture), pas ce qui fait “rouler” le chien. En qualitĂ©, en stimulation, en ouverture au monde, c’est ce qu’il y a de plus pauvre : selon une estimation citĂ©e par le formateur, il faudrait environ 10 000 mÂČ de jardin avec passage d’animaux sauvages pour offrir une stimulation suffisante. Un chien en jardin sans sortie dĂ©veloppe plus facilement des troubles qu’un chien d’appartement systĂ©matiquement sorti.

Un chien qui sort rĂ©guliĂšrement est un chien heureux, qui vit plus longtemps, qui fait moins de bĂȘtises. C’est aussi l’occasion de vivre des aventures ensemble.