Jouer avec son chiot : comment jouer avec lui ?

Jouer avec son chiot : comment jouer avec lui ?

Comment jouer avec son chiot : les idées reçues sur les sollicitations

Doit-on répondre à toutes ses demandes de jeu ?

Non. Mais avant de dire non, posez-vous la bonne question : est-ce que j’ai moi-mĂȘme proposĂ© une phase de jeu dans les derniĂšres 24 heures ? Si non, jouez d’abord. Ensuite vous pourrez lĂ©gitimement refuser.

Un chiot Ă  qui on rĂ©pond correctement aux besoins physiques et mentaux ne vient pas harceler. Un chiot qui harcĂšle, c’est souvent un chiot qui n’est pas assez stimulĂ©.

Les jouets d’interaction vs. les jouets d’occupation

  • Jouet d’interaction : c’est vous qui l’apportez, vous jouez ensemble. Rangez-le aprĂšs la session.
  • Jouet d’occupation : il joue seul avec. Il reste Ă  disposition.

Ces deux types de jouets ont des rÎles différents et complémentaires. Les mélanger crée de la confusion.

Quand le chiot apporte le jouet pendant une phase de jeu

Si vous avez lancĂ© la phase de jeu et que le chiot revient vous dĂ©poser le jouet, c’est une invitation : acceptez-la. Il ne faut pas que seul vous ayez le droit de dĂ©cider du jeu en permanence. Dans une phase de jeu ouverte, les deux parties peuvent participer.

Doit-on toujours gagner ?

Absolument pas. Si le chiot perd tout le temps, il se dĂ©sinvestit. Laissez-le gagner souvent. Laissez-le dĂ©ambuler fiĂšrement avec sa corde, c’est un vrai plaisir pour lui.

  • Vous gagnez, il gagne, alternez.
  • Ne tenez pas de comptabilitĂ©, faites-le Ă  l’instinct.
  • La seule fois oĂč “vous gagnez” clairement, c’est quand vous mettez fin Ă  la phase de jeu en rangeant le jouet.

Ce que le jeu lui apprend au passage

En jouant correctement (avec des victoires des deux cÎtés), le chiot apprend :

  • La gestion des Ă©motions.
  • La cessation (redescendre en pression).
  • Le renoncement.
  • Que vous ĂȘtes la source du jeu, et non l’objet en lui-mĂȘme.